Alimenter sa stack
La stack d’un projet est la liste des éditeurs et produits que TechWatchAlert surveille pour vous. C’est elle qui détermine quelles CVE deviennent des alertes : tout part de là.
Quel chemin choisir ?
Section intitulée « Quel chemin choisir ? »| Vous avez… | Chemin | Précision des alertes |
|---|---|---|
| Une URL en production | Détecter depuis une URL | ★★★ éditeur et version détectés |
| Un dépôt de code | Importer un manifeste | ★★★ versions exactes des lockfiles |
| Un SBOM CycloneDX | Importer un SBOM | ★★★ identifiants normalisés |
| Rien de tout ça | Recherche ou préréglage | ★★ nom du produit seul |
Les trois premiers renseignent un éditeur normalisé (issu d’un CPE) en plus du nom du produit. C’est ce qui permet d’écarter les CVE d’un homonyme : deux produits nommés nginx chez deux éditeurs différents ne déclenchent pas les mêmes alertes.
1. Rechercher
Section intitulée « 1. Rechercher »Le champ Ajouter à la stack cherche parmi les éditeurs et les produits en même temps — pas besoin de choisir le type à l’avance, il est affiché sur chaque résultat.
- Les résultats apparaissent dès le premier caractère tapé — pas avant : un palmarès affiché à champ vide n’a rien à voir avec ce que vous cherchez.
- Une ligne par produit, avec en dessous les éditeurs qui le publient. Ces libellés viennent des CVE, où le même éditeur s’écrit de dix façons (
redhat,Red Hat, Inc.,redhat.com) : ils vous situent le produit, mais ne servent pas de critère d’alerte. - Le nombre de CVE connues donne une idée de l’exposition.
- Au clavier :
↑↓pour naviguer,Entréepour ajouter,,pour valider et enchaîner,Échappour fermer,Retour arrièresur un champ vide pour retirer le dernier ajout. - Le bouton ⓘ à droite du champ rappelle tout ça à la demande.
Ajouter un nom absent du catalogue
Section intitulée « Ajouter un nom absent du catalogue »La dernière ligne de la liste propose toujours « Ajouter “votre saisie” ». Un produit qu’aucune CVE ne mentionne encore reste parfaitement surveillable — c’est même le seul moyen d’être alerté sur sa première CVE. Ces éléments portent un badge 0 CVE tant qu’aucune CVE ne les cite ; le badge disparaît de lui-même le jour où c’est le cas.
2. Coller une liste
Section intitulée « 2. Coller une liste »Collez directement plusieurs noms séparés par des virgules, points-virgules, tabulations ou retours à la ligne — taper une virgule valide aussi l’entrée en cours :
nginx, openssl, postgresql, redisChaque nom devient une entrée. Elles sont ensuite rattachées automatiquement au catalogue pour récupérer l’éditeur quand le nom correspond exactement.
3. Importer un manifeste ou un SBOM
Section intitulée « 3. Importer un manifeste ou un SBOM »Importer un fichier accepte un SBOM CycloneDX (JSON ou XML) ou un manifeste de dépendances :
| Écosystème | Fichiers reconnus |
|---|---|
| npm | package.json, package-lock.json, npm-shrinkwrap.json |
| PyPI | requirements*.txt, Pipfile.lock, poetry.lock |
| Go | go.mod |
| Composer | composer.json, composer.lock |
| Maven | pom.xml |
| RubyGems | Gemfile.lock |
| Cargo | Cargo.lock |
Taille maximale : 5 Mo, 5 000 composants.
Versions : seules les versions exactes sont retenues
Section intitulée « Versions : seules les versions exactes sont retenues »Une contrainte de plage (^4.17.21, >=2.0, ~1.2) ne dit pas ce qui est réellement installé. Enregistrer sa borne basse ferait taire des CVE qui s’appliquent — le pire des deux mondes. Ces composants sont donc importés sans version, c’est-à-dire surveillés sur toutes les versions.
Concrètement : un lockfile (package-lock.json, poetry.lock, Gemfile.lock, Cargo.lock, composer.lock) donne des versions exactes et donc des alertes précises. Un manifeste de premier niveau (package.json, composer.json) donne surtout des plages. Préférez le lockfile quand vous l’avez.
Écran de revue
Section intitulée « Écran de revue »Rien n’est enregistré avant votre validation. Chaque composant indique s’il est déjà cité par une CVE et s’il est déjà dans la stack. Les composants sans CVE connue sont décochés par défaut mais cochables — à vous de voir s’ils valent une surveillance.
4. Détecter depuis une URL
Section intitulée « 4. Détecter depuis une URL »Détecter depuis une URL analyse les en-têtes et le HTML d’une page pour reconnaître les technologies servies. C’est le chemin le plus rapide et souvent le plus précis : les signatures rendent des CPE complets, donc éditeur et version pré-remplis.
Rien n’est enregistré : ni l’URL, ni les technologies, tant que vous n’avez pas validé l’écran de revue. Pour un suivi continu de la même URL, passez plutôt par URLs surveillées, qui rescanne périodiquement et peut alimenter la stack automatiquement.
Préréglages
Section intitulée « Préréglages »Sur une stack vide, six préréglages posent une base modifiable en un clic : Web PHP / LAMP, Node & front, Python, Java / JVM, Conteneurs & K8s, Poste de travail. Ils ne remplacent pas un inventaire réel, mais évitent la page blanche.
Régler le bruit
Section intitulée « Régler le bruit »Deux réglages par élément, modifiables à tout moment depuis le tableau :
- Sévérité minimale — le seuil sous lequel aucune alerte n’est levée.
Toutesremonte tout,Critiqueseulement le pire. - Version — vide = toutes les versions. Renseignée, elle écarte les CVE dont les plages affectées ne la couvrent pas, ce qui réduit fortement le bruit.
Voir GET /v1/…/stack pour relire la stack depuis l’API.